34e Congrès-Jeunes

13 et 14 août 2016 au Campus Notre-Dame-de-Foy

THÉMATIQUE DU 34e CONGRÈS-JEUNES

Depuis 1971, la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec (CJPLQ) fait partie du paysage politique québécois. Grâce à Robert Bourassa, qui désirait donner une voix forte à la jeunesse au sein du Parti, la CJPLQ jouit d’une place fondamentale dans les délibérations politiques et organisationnelles du Parti libéral du Québec en représentant 33% des voix décisionnelles. La place importante donnée à la jeunesse est source d’engagement et d’inspiration!

La primauté des libertés individuelles, le libre marché, le développement économique, l’attachement envers la démocratie et l’appartenance à la fédération canadienne sont toutes des valeurs qui encouragent l’action politique de milliers de Québécois chaque année. Fière d’une longue tradition d’engagement, la Commission-Jeunesse a veillé à ajouter aux valeurs libérales l’équité intergénérationnelle, ce qui traduit une volonté de responsabilisation des actions politiques d’aujourd’hui, et ce, pour assurer un avenir libre et prospère pour les prochaines générations. La Commission-Jeunesse a toujours été un puissant vecteur de changements!

Cette année, la CJPLQ souffle ses 45 bougies. L’an prochain, ce sera au tour du Parti libéral du Québec de fêter ses 150 ans. Malgré cet âge vénérable le Parti libéral est toujours et encore d’actualité. Comment ? Tout simplement car il a su, à travers les âges, s’adapter aux nouvelles réalités sociales, et aux nouvelles donnes politiques. Aujourd’hui, les jeunes libéraux, fidèles à la tradition libérale se mettent au travail afin de garder notre formation politique au diapason de la société moderne dans laquelle nous vivons. Le Parti libéral a été celui de la Révolution tranquille. Aujourd’hui, la Commission-Jeunesse souhaite faire du Parti libéral du Québec le parti de la prochaine révolution ; celle de l’innovation. C’est autour de cet enjeu que la CJPLQ se penchera cette année. L’innovation a été divisée en trois parties, soit l’innovation institutionnelle, l’innovation économique et l’innovation durable. La jeunesse québécoise est ambitieuse, dynamique et ouverte sur le monde, faisons donc du Québec une société à notre image !

C’est grâce à votre travail et à votre implication que nous pourrons changer la donne!

Merci!

Stéphane, Julie, Samy et Antoine

L’équipe de la thématique nationale 2016

Innovation institutionnelle

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Depuis l’avènement de l’État-providence, sous l’impulsion de la Révolution tranquille, le Québec s’est doté d’institutions publiques qui font maintenant partie de notre quotidien. En revanche, ces institutions font désormais face à des défis nouveaux. Par exemple, la technologie et la démocratisation du savoir impose des standards plus élevés en matière de transparence et d’information. L’administration publique doit moderniser ses façons de faire afin de répondre aux attentes de ses parties prenantes, elles-mêmes en constante évolution.

C’est dans ce contexte qu’émerge le concept de ville intelligente, des organismes tels que l’Intelligent Community Forum publient des palmarès comparant la performance de différentes administrations publiques en matière d’innovation institutionnelle. Des éléments comme les infrastructures, les qualifications des fonctionnaires, l’innovation technologique, la numérisation, la durabilité et la flexibilité sont pris en considération. Il est primordial de mettre au pied d’égalité nos attentes envers les institutions municipales et provinciales.

Les évolutions que doivent entreprendre nos institutions ne se limitent pas aux services directs rendus aux citoyens, le gouvernement doit adapter au même rythme et dans la même considération ses organismes de contrôle et sociétés d’État.

Innovation économique

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L’économie canadienne est principalement une économie de matières premières. Lorsque le prix des commodités fluctue, notre économie suit la même tendance. Au lieu de d’enrichir en produisant plus pour moins, lors d’un boom économique, les Canadiens s’enrichissent souvent en mettant plus d’efforts pour aller chercher des ressources qui ne sont normalement pas profitables à extraire du sol. Pour cette raison, notre productivité est pratiquement nulle depuis le début du millénaire.

D’un côté, il est en notre honneur de bien jouer les cartes qu’on nous a données; de l’autre, c’est se limiter, de laisser de la croissance économique sur la table, par simple manque d’ambition.

Selon le Forum économique mondial, le Canada est à la vingt-deuxième place en termes d’innovation parmi les pays de l’OCDE. Entre les quinze pays suivis par le Conference Board du Canada, le Canada est bon dernier en matière d’échange technologique, la somme d’argent obtenu par brevets, concepts, et autres formes d’expertise. Pourtant, les gouvernements canadiens sont plus généreux que bien des pays dans l’OCDE en terme de recherche publique et le Canada est parmi les pays ayant le plus de chercheurs par habitant (onzième, en 2011 et 2012) selon les statistiques de la Banque mondiale. Ce n’est donc pas un manque ressources qui explique notre faible performance mondiale.

Ceci n’est évidemment pas le problème d’une seule province et il n’incombe pas au Québec de résoudre à lui seul tous les défis auxquels le Canada fait face. Cela dit, il y a des bénéfices importants pour notre économie et notre qualité de vie, présente et future, de s’attaquer au problème dès maintenant.

Innovation technologique

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Les problèmes environnementaux, économiques et sociaux que nous vivons aujourd’hui ont mis en lumière l’importance de miser sur des systèmes durables. En effet, les politiques qui demeurent valides sur une longue période de temps sont plus efficaces que celles qui doivent être constamment corrigées. Il faut donc trouver et implanter des technologies qui nous aideront à préserver notre environnement et à maintenir un climat socio-économique sain.

Les défis environnementaux du Québec sont variés et touchent notamment le domaine des transports, qui est la principale source d’émissions de gaz à effet de serre (GES) de la province, les grands changements d’affectation des terres (construction de barrages, déforestation, changement de zonage), qui ont des conséquences directes sur le cycle de l’eau et l’écosystème, et la gestion des déchets, qui mobilise énormément de ressources, émet des GES et contamine notre environnement.

Finalement, dans une société tournée de plus en plus vers le numérique, il faut savoir user efficacement de cet outil. Qu’on soit un individu ou un gouvernement, pour faire des choix éclairés il faut avoir accès à des informations de qualité; et plus la numérisation et les métadonnées seront répandues, plus l’accès à l’information deviendra universel. Toutefois, il faut faire attention de ne pas laisser la transition vers une ère numérique détruire le patrimoine qui s’est bâti sans elle. Bref, il faut chercher à faire de l’innovation technologique une source positive de changement, c’est-à-dire un progrès.

À partir du 11 juin l’équipe de la thématique prendra la route afin de faire sa traditionnelle tournée des régions. De Québec, à Montréal en passant par la Mauricie, le Centre-du-Québec, les Laurentides ou encore le Saguenay, l’équipe de la thématique 2016 ira à votre rencontre afin d’écouter vos idées liées au thème du Congrès-Jeunes 2016!

Si vous souhaitez rédiger une résolution nous vous encourageons fortement à vous impliquez au sein de votre Commission politique régionale jeune ! Toutes les résolutions doivent être soumises à l’équipe thématique avant le 24 juillet à l’adresse suivante : thematique@commission-jeunesse.com.

Au plaisir de vous croiser bientôt !

Stéphane, Julie, Samy et Antoine

L’équipe de la thématique nationale 2016

THÉMATIQUE NATIONALE

À quelques jours du Congrès-Jeunes, nous avons le plaisir de vous dévoiler la thématique nationale, dans laquelle la Commission-Jeunesse aborde l’innovation sous trois aspects : économique, institutionnel et technologique.

 

Vous pouvez consulter la thématique dès maintenant!